Bingo Club

Bleu Blanc Bingo

Sortie le 07 octobre 2026

Fuzo Music

L’entrée est libre au Bingo Club.

 

Chaque perte annonce un gain.

 

Martin et Neysa ont ouvert le club à l’aube des années 20. Entourés de Vassili, Inès, Loris, Annelinde, Samé, Marie-Paule, Emile, Sara ou Béna, ils forment un club où chacun vient jouer selon ses aspirations du moment. C’est un mélange de voix chaudes et de textes originaux, construit autour de mélodies enveloppantes et de vidéos tournées à la pellicule aux quatre coins du monde. La musique passe de mains en mains, de bouches en bouches.

 

On y chante en français, en anglais, en italien, en chinois, en espagnol. Pas seulement par goût du voyage, mais parce que les histoires ne choisissent pas toujours la même langue pour se raconter. La musique aussi s’affranchit des frontières : soft rock, house, folk, disco, parfois juste une guitare et une voix… rien n’est figé. Les styles se mélangent sans jamais forcer. Ce qui compte, ce n’est pas l’étiquette, mais le lien.

 

Après un premier EP (Separated, 2020), puis quelques chansons partagées au fil des rencontres, Bingo Club sort en 2023 Better Lucky Than Beautiful (mieux vaut être chanceux que beau). L’album trouve son chemin vers un public qui reconnaît dans cette musique une manière singulière de dire le monde : douce, oblique, sur le fil.

 

Et puis, la même année, la vie décide de rappeler qui commande vraiment : une petite fille naît. Elle s’appelle Vega. Deux jours avant sa naissance, Martin écrit ‘Départ pour Vega’. C’est une chanson simple, comme les choses importantes. Une chanson d’amour et de bienvenue tournée vers l’inconnu.

 

À partir de là, un second album commence à s’assembler, lentement, par touches successives, comme on construit un paysage en marchant. Rien n’a été pensé pour être homogène.

 

Le titre arrive ensuite : Bleu Blanc Bingo.

 

Il n’est ni innocent, ni provocateur.

 

Martin l’explique ainsi « C’est un jeu de mots, un clin d’œil. Depuis des années le symbole du drapeau français fait débat, mais depuis la nuit des temps le bleu et le blanc restent des couleurs premières : celles du ciel et des nuages, de la mer et de l’écume, de la haute montagne par temps clair… L’album ne s’appelle pas Bleu Blanc Rouge. Il n’affirme rien et ne cherche pas à dire ce qu’il faut penser. Bingo Club se veut tendre, pacifique et rassembleur, bien loin des débats partisans et des clivages idéologiques entre êtres humains. Il se contente de faire sourire, sans en faire un programme.»

 

Bleu Blanc Bingo réunit douze chansons écrites à différents moments et dans différents endroits.

 

On y parle de cycles et de transformations du monde (‘The Moon Is Shining’), de renaissance intérieure et de couleurs retrouvées (‘New’), de comptines détournées et de non-sens joyeux (‘Un éléphant’), d’un appel au passage vers l’autre monde (‘In The Garden’), de gravité et d’attraction (‘Gravity’), d’amour insaisissable (‘Love Love’), de pensées en roue libre et de mouvement sans destination (‘Bingo Twingo’), de chemins qui se séparent (‘Tu Vai’), de spirales comme cheminements naturels (‘Circles’), d’une rencontre entre la pluie et le beau temps (‘Mr Rainbow’), d’élan du cœur et de départ vers l’inconnu (‘Départ pour Vega’), de perte de repères et d’oubli assumé (‘Wo Bu Ji De Le’).

 

C’est un disque collectif, fait de fragments, de voix et de destins croisés. Rien n’y est linéaire, tout y est lié. Il avance à son propre rythme, en laissant dialoguer les contraires. Il s’écoute comme un carnet de voyage musical qui serait passé de mains en mains, ou des cartes postales sonores signées en équipe, qu’on aurait décidé d’envoyer sans adresse précise, au monde entier.

 

Sur scène, on a vu Bingo Club aux Inrocks Super Club à la Boule Noire, au festival la Douve Blanche à Égreville, au festival Ici Demain! FGO Barbara, au Pop Up du label, à Maastricht pour les soirées Studio Invites, au Ground Control, ou en première partie de Mariee Sioux sur la côte Est des Etats Unis.

 

La pochette, en cyanotype, a été réalisée par l’artiste Jonas Loellmann