L’Eclair

Polymood

Sortie le 7 septembre 2018

Beyond Beyond Is Beyond

L’Eclair était à l’origine un duo, fondé en 2015 à la suite de balades nocturnes dans Londres, formé de Sébastien Bui et Stefan Lilov. Cette idée leur trottait dans la tête depuis des mois lorsqu’ils sont revenus sur leur terre natale, à Genève. Mais ils avaient besoin d’un groupe plus large pour obtenir le groove qu’ils recherchaient. Ils ont donc été rejoints par un ami de longue date, Elie Ghersinu, et Yavor Lilov, le frère de Lilov, respectivement à la basse et à la batterie, puis par Quentin Pilet aux percussions et Alain Sandri aux claviers et à la sonnaille.

L’Eclair étaient prêts à faire danser les gens. C’est après plusieurs concerts sauvages aux côtés de White Fence, The Mauskovic Dance Band, Derya Yildirim et Grup Simsek que le groupe sort son premier LP, en 2016. Cruise Control, qui a été enregistré en un seul jour, a reçu un soutien radio, et a été suivi de plusieurs concerts en Suisse. C’est exactement ce que les membres de L’Eclair recherchaient : de plus en plus d’occasions de jouer sur scène. Le Swiss Groove™ de Cruise Control séduit le producteur et célèbre ingénieur du son Jasper Geluk (Allah-Las, Jacco Gardner, Eerie Wanda) qui les invite à enregistrer leur prochain album dans son studio.

 

Après un an à travailler sur de nouvelles chansons et à perfectionner leur Swiss Groove™ sur toutes les scènes possibles, L’Eclair attrapent leurs guitares et leurs vieux synthés et se rendent au studio Tone Boutique de Geluk à Haarlem, aux Pays-Bas. Les jeunes musiciens ont accès aux magnifiques machines et claviers vintage qui vont infiniment les inspirer pour leurs sessions de funk génial qui ont donné vie à Polymood, album à sortir en 2018 chez Beyond Beyond is Beyond.

 

Polymood emmène plus loin la volonté de L’Eclair de transmettre et honorer leurs influences afro-disco, kosmische et house des années 1970. On y retrouve un ensemble intemporel de musique Swiss Groove™ – inspiré par William Onyeabor, AIR, Piero Piccioni, Sly Stone et l’album Future Days de Can – qui fait danser avec euphorie la machine humaine tandis qu’elle poursuit opiniâtrement son éternelle introspection.