Gaika

Basic Volume

Sortie le 27 juillet 2018

Warp

Après avoir captivé l’underground avec deux mixtapes autoproduites – Machine et Security – ainsi que les EP SPAGHETTO et The Spectacular Empire, GAIKA annonce son premier album, BASIC VOLUME sur lequel il fait évoluer plus que jamais son mélange magnétique de dancehall gothique et de musiques électroniques industrielles.

 

BASIC VOLUME est un album tentaculaire mais cohérent qui dévore les genres et les recrache, emmêlés autour d’histoires personnelles: d’amour, de perte et de rébellion. Avec BASIC VOLUME, GAIKA continue de repousser simultanément les limites des musiques électroniques et celles de l’héritage de la culture des soundsystems au Royaume-Uni, invitant les auditeurs dans son univers sonore. Cette collection de 15 titres est produite par GAIKA, avec l’aide de certains de ses pairs comme SOPHIE, Dutch E Germ, Dre Skull et DADRAS, Aart ainsi que des artistes avec qui il a déjà collaboré comme Jam City, Nick Leon ou Buddy Ross (collaborateur de Frank Ocean sur Blonde et Endless).

 

BASIC VOLUME est annoncé aujourd’hui avec l’arrivée explosive du premier single «Crown & Key». Cri de ralliement musclé, «Crown & Key» est accompagné d’une vidéo captivante, réalisée par Paco Raterta. Raterta confie: “The first time I heard Crown and Key, it reminded me of the funeral chants in the chapels of the village where I grew up, and it opened up all the biblical nightmares I use to have as a kid. If you know Christian visuals, they are very grotesque, stiff and very beautiful at the same time. The camera movement is inspired again by my memories as an altar boy, it’s basically a POV memory of mine, entering the church, carrying the bible and seeing everyone around, but the faces were always never clear, I can feel like they are looking at me, but I don’t see them at all.”

 

« Crown & Key » étaye le talent de l’artiste de Brixton pour la création de titres audacieux et imposants alors que « Immigrant Sons (Pesos & Gas) », produit par SOPHIE, est l’un des titres les plus entraînants et poignants de sa carrière à ce jour mais toujours dans ce style subversif qu’on lui connaît. BASIC VOLUME se termine par l’hymne ‘Spectacular Anthem’, qui grâce a son minimalisme donne au chant de GAIKA une qualité presque liturgique.

 

BASIC VOLUME tire son nom de la société qui appartenait au défunt père de GAIKA. GAIKA explique: BASIC VOLUME  takes its name of from my fathers maroon technology. It is the science he taught me before he left this world. It is the poetry we grew under and were made strong by its force. With this knowledge I fought until my hands bled, propelled into combat by the god of metals. It’s all true, I nearly lost my heart to angry memories, waking dreams of burnt out laboratories and dead friends. I am this chemistry and it is I and so I wrote it here. BASIC VOLUME is collection of alchemical parables for all the Immigrants who wander the earth in search of themselves”

Polymathe par nature, les travaux de GAIKA ont toujours parcouru des univers différents, puisant ses influences a la fois des milieux universitaires, des soundsystems reggae britanniques, de la philosophie, de la théorie politique autant qu’auprès d’autres musiciens. Sur BASIC VOLUME, ces thèmes croisent ses méditations sur sa propre identité. Élevé à Brixton, scolarisé à Sutton et d’origine jamaïcaine et grenadienne, GAIKA n’a jamais choisi une voie linéaire pour ses créations:  “My thing has always been: be yourself whatever you are, be that and people will walk towards it,” GAIKA says. “I am whatever I say I am. And I want that to apply to all people of colour, all black people. This idea of what we like, make, do and how our art can be defined from outside of us is something I’ll actively try to disrupt.”